{"id":1620,"date":"2023-12-31T10:49:25","date_gmt":"2023-12-31T09:49:25","guid":{"rendered":"https:\/\/revuepolaire.com\/?p=1620"},"modified":"2024-03-06T13:29:31","modified_gmt":"2024-03-06T12:29:31","slug":"crevecoeur-demilio-sciarrino","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revuepolaire.com\/index.php\/2023\/12\/31\/crevecoeur-demilio-sciarrino\/","title":{"rendered":"Cr\u00e8vec\u0153ur d\u2019Emilio Sciarrino"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"351\" height=\"514\" src=\"https:\/\/revuepolaire.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/9782714498373ORI.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1640\" style=\"width:279px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/revuepolaire.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/9782714498373ORI.jpg 351w, https:\/\/revuepolaire.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/9782714498373ORI-205x300.jpg 205w, https:\/\/revuepolaire.com\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/9782714498373ORI-300x439.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 351px) 100vw, 351px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>          Toute \u00e9poque exhale un singulier parfum. Il en est de subtils et d\u00e9licats, d\u2019ent\u00eatants, de plus spirituels. La n\u00f4tre \u2014 et c\u2019est ce que montre avec force le dernier roman d\u2019Emilio Sciarrino&nbsp;\u2014 nous place au seuil de l\u2019\u00e9c\u0153urement. La finesse avec laquelle l\u2019auteur croque le portrait de notre temps, charg\u00e9 de compromissions et d\u2019hypocrisies, para\u00eet, au gr\u00e9 des pages, dans une \u00e9vidence accrue.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La premi\u00e8re phrase de l\u2019ouvrage \u2014 \u00ab&nbsp;Sur la cit\u00e9 scolaire se levait une aube navrante.&nbsp;\u00bb \u2014 rec\u00e8le une cruaut\u00e9 sans appel&nbsp;: \u00e0 peine esquiss\u00e9e, l\u2019aube rimbaldienne s\u2019av\u00e8re tenir d\u2019un cr\u00e9puscule qui signe l\u2019absence m\u00eame d\u2019horizon&nbsp;; quant \u00e0 l\u2019expression de \u00ab&nbsp;cit\u00e9 scolaire&nbsp;\u00bb, elle repr\u00e9sente la quintessence d\u2019une politique ayant perdu le sens et la vue, d\u2019un temps qui a remis\u00e9 le noble go\u00fbt de la transmission, pour lui pr\u00e9f\u00e9rer un jargon administratif sans lustre, sans vigueur, carc\u00e9ral et d\u00e9solant. Tout ainsi se trouve sugg\u00e9r\u00e9 d\u00e8s l\u2019abord, sans que rien ne soit nomm\u00e9, et c\u2019est le d\u00e9voilement progressif d\u2019une naus\u00e9abonde d\u00e9r\u00e9liction qui constitue l\u2019objet m\u00eame du r\u00e9cit.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un antiroman d\u2019apprentissage<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Afin que le lecteur puisse saisir ce parfum d\u2019\u00e9poque, il suit les p\u00e9r\u00e9grinations d\u2019\u00c9lise Maldue, qui appara\u00eet comme ce qu\u2019il est convenu d\u2019appeler une \u00ab&nbsp;transfuge de classe&nbsp;\u00bb. D\u2019abord emp\u00eatr\u00e9e dans les eaux d\u2019un milieu populaire picard qu\u2019elle cherche \u00e0 fuir, elle explore peu \u00e0 peu les mar\u00e9cages non moins fangeux qui l\u2019attendent en plus haut lieu. Suite \u00e0 sa r\u00e9ussite au concours d\u2019une grande \u00e9cole de commerce, elle d\u00e9couvre un monde o\u00f9 tout lui est nouveau, non directement lisible&nbsp;: un monde b\u00e2ti par une pr\u00e9tendue \u00e9lite, qui se d\u00e9cline en diverses nuances de vulgarit\u00e9, et dont les attitudes, \u00e0 chaque instant, trahissent une vanit\u00e9 radicale, souterraine.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La sensibilit\u00e9 sociale et politique traversant l\u2019\u0153uvre, aux accents ernausiens, laisse voir une impossible \u00e9chapp\u00e9e, un ciel social \u00ab&nbsp;bas et lourd [pesant] comme un couvercle&nbsp;\u00bb (Baudelaire), forme de plafond de verre coupant. \u00c9lise Maldue, bonne \u00e9l\u00e8ve d\u2019un lyc\u00e9e provincial, stigmatis\u00e9e comme \u00e9trange par son entourage familial, parvient dans un premier temps \u00e0 s\u2019extraire de \u00ab&nbsp;Cr\u00e8vec\u0153ur&nbsp;\u00bb, qui n\u2019est autre que sa ville d\u2019origine. Mais elle ne peut accomplir cette travers\u00e9e qu\u2019au prix d\u2019un renoncement d\u00e9cisif&nbsp;: il lui faut abandonner ses habitudes \u2014&nbsp;et <em>habitus<\/em> \u2014 et jusqu\u2019\u00e0 son nom m\u00eame. Maldue, peu \u00e0 peu, se trouve rel\u00e9gu\u00e9e au rang de spectre pass\u00e9, qui revient la hanter \u00e7\u00e0 et l\u00e0, en de poignants remugles. \u00c9lise, plus polic\u00e9e et compatible avec l\u2019<em>ethos<\/em> bourgeois qui pr\u00e9vaut en grande \u00e9cole, d\u00e9ploie alors ses ailes, mais son envol se trouve bris\u00e9 lorsqu\u2019elle subit de la part d\u2019un condisciple un acte de \u00ab&nbsp;<em>revenge porn<\/em>&nbsp;\u00bb que la direction de l\u2019\u00e9tablissement cherche \u00e0 \u00e9touffer, et qui ravive la douleur d\u2019un viol subi pr\u00e9c\u00e9demment. S\u2019ensuit alors une profonde crise identitaire, qui la verra tour \u00e0 tour emprunter les r\u00f4les de Sylvia, serveuse dans une cha\u00eene de caf\u00e9s londonienne, de Mme Deflandre, de Maldue toujours. Au fil de ces m\u00e9andres, le motif du confinement, qui n\u2019est pas sans \u00e9cho avec l\u2019une des premi\u00e8res publications d\u2019Emilio Sciarrino, <em>La Maladie<\/em>, renvoie \u00e0 cette esth\u00e9tique de la fatalit\u00e9, de l\u2019impuissance tragique confinant en l\u2019esp\u00e8ce \u00e0 la suffocation face \u00e0 un univers sans \u00e9chappatoire o\u00f9 le monde v\u00e9cu s\u2019apparente \u00e0 un labyrinthe sans issue.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une violence sociale <em>ad nauseam<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C\u2019est un curieux et plaisant malaise que celui qui \u00e9treint le lecteur de <em>Cr\u00e8vec\u0153ur<\/em>, un malaise savamment instill\u00e9, page apr\u00e8s page, en une cadence dont l\u2019intensit\u00e9 s\u2019accro\u00eet. Le jeu avec les caract\u00e8res italiques, inspir\u00e9 par l\u2019\u00e9criture d\u2019Annie Ernaux, permet \u00e0 chaque page une polyphonie qui sert une ironie caustique, tout en subtiles et piquantes modulations. Ainsi du portrait familial sans concession que brosse l\u2019auteur : \u00ab&nbsp;Voil\u00e0 du boulot, pas ces \u00e9tudes de fain\u00e9ant, oui, du vrai boulot.&nbsp;\u00bb (p.&nbsp;30), grommelle le p\u00e8re. Le propos sert la restitution du climat familial, dans lequel grandit Maldue aux prises avec les r\u00e9ticences parentales concernant ses \u00e9tudes. Et la pesante odeur de la tarte au maroilles se fait symbole plaisant d\u2019une d\u00e9sesp\u00e9rance bien r\u00e9elle, marqu\u00e9e par la naus\u00e9e qui s\u2019empare du protagoniste.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le jeu des h\u00e9t\u00e9ronymes, qui voit Maldue \u00eatre successivement renomm\u00e9e en Elise, lorsque peu \u00e0 peu elle s\u2019extrait de sa condition premi\u00e8re, constitue un autre fil rouge du roman : \u00ab Elle nageait vers eux pour distancier Maldue, la laisser sur la gr\u00e8ve, ou m\u00eame plus loin, enferm\u00e9e \u00e0 Cr\u00e8vec\u0153ur, \u00e0 nettoyer la nappe cir\u00e9e aux carreaux rouges et blancs, les mains br\u00fbl\u00e9es par le chocolat bouillant, tandis qu\u2019eux s\u2019\u00e9battait joyeusement avec \u00c9lise, cette jeune fille m\u00e9ritante qui lit Bourdieu sur la plage. \u00bb&nbsp;(p. 42) La r\u00e9surgence fr\u00e9quente, tel un ostinato, du motif de cette nappe, devenue dans l\u2019explicit romanesque une \u00ab&nbsp;toile cir\u00e9e us\u00e9e&nbsp;\u00bb (p. 221), incarne \u00e0 elle seule la nature tout \u00e0 la fois modeste et attristante de cet univers clos qui encadre l\u2019\u00e9chapp\u00e9e de Maldue.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab&nbsp;Revenir \u00e0 Cr\u00e8vec\u0153ur la terrifiait.&nbsp;\u00bb (p.&nbsp;47), remarque le narrateur, et pourtant chaque pas que la jeune femme fait pour s\u2019\u00e9loigner de son origine, comme en une machine infernale, l\u2019y ram\u00e8ne impitoyablement. Roman de l\u2019inexorable, <em>Cr\u00e8vec\u0153ur <\/em>constitue aussi l\u2019histoire d\u2019un \u00e9ternel retour amont, sans perspective d\u2019\u00e9lan, lorsque tout s\u2019essouffle sous le poids d\u2019un n\u00e9olib\u00e9ralisme bourgeois :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"small-font\">\u00ab&nbsp;Je veux me r\u00e9veiller chaque jour dans une ville diff\u00e9rente. [\u2026]<br>\u2014&nbsp;T\u2019as qu\u2019\u00e0 voyager la nuit au lieu de dormir.<br>\u2014&nbsp;C\u2019est s\u00fbr, j\u2019ai toujours pens\u00e9 qu\u2019il fallait rentabiliser le sommeil. C\u2019est \u00e7a, le vrai d\u00e9fi du si\u00e8cle.&nbsp;\u00bb&nbsp;(p.&nbsp;66)<\/p>\n\n\n\n<p>Tout comme dans les <em>D\u00e9sarrois du professeur Mittelmann<\/em> d\u2019\u00c9ric Bonnargent, il s\u2019agit d\u2019aborder la corruption profonde qui r\u00e8gne du sol au grenier de la soci\u00e9t\u00e9, corruption qui n\u2019\u00e9pargne personne, et surtout pas les \u00e9lites autoproclam\u00e9es, pr\u00e9tendues classes cultiv\u00e9es ou distingu\u00e9es qui se rel\u00e8vent presque toujours d\u2019une vulgarit\u00e9 sans borne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>De Cr\u00e8vec\u0153ur \u00e0 Cr\u00e8vec\u0153ur<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Face \u00e0 ce monde o\u00f9 le culte du rentable et la bassesse triomphante ont \u00e9touff\u00e9 tout semblant de vitalit\u00e9 po\u00e9tique, toute aspiration sinc\u00e8re \u00e0 l\u2019exotisme, \u00c9lise Maldue se trouve contrainte de naviguer \u00e0 vue, entre l\u2019hypocrisie d\u2019une grande \u00e9cole qui lui promet un exil de luxe \u00e0 Londres de fa\u00e7on \u00e0 \u00e9touffer un scandale \u2014 \u00ab&nbsp;Eh bien, d\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e, on tient \u00e0 mettre le d\u00e9sordre&nbsp;?&nbsp;\u00bb (p.&nbsp;70) \u2014&nbsp;et la vie maritale avec Marc Deflandre, dont la vaine fatuit\u00e9 et la profonde brusquerie la conduiront insensiblement vers l\u2019adult\u00e8re et, <em>in fine<\/em>, vers Cr\u00e8vec\u0153ur. Le th\u00e8me de la naus\u00e9e inscrit dans le toponyme qui donne son titre roman d\u00e9ploie une v\u00e9ritable esth\u00e9tique de l\u2019\u00e9c\u0153urement, reviviscence contemporaine du sentiment sartrien. Le nom \u00ab&nbsp;Cr\u00e8vec\u0153ur&nbsp;\u00bb, dont l\u2019ombre attend Maldue au d\u00e9tour de chaque page, semble tapi sous chaque espoir d\u00e9\u00e7u. Quant au dispositif \u00e9nonciatif, il contribue au piquant et \u00e0 la cruaut\u00e9 des \u00e9changes, via la saisie fine des sociolectes. L\u2019ironie appara\u00eet, de part en part, mordante, faisant \u00e9cho \u00e0 la phrase de Flaubert plac\u00e9e en exergue : \u00ab Nos \u00e2mes sont des b\u00eates f\u00e9roces. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Seule la rencontre avec de nouveaux hommes semble un temps ouvrir la voie \u00e0 une forme d\u2019\u00e9lan. Ainsi de Ludovic, camp\u00e9 en \u00e9crivain s\u00e9ducteur, affranchi des codes sociaux, qui constitue l\u2019antith\u00e8se absolue de Marc\u2026 mais s\u2019av\u00e8re bient\u00f4t \u00e0 son tour \u00e9minemment d\u00e9cevant. Et c\u2019est rendue \u00e0 elle-m\u00eame qu\u2019il revient \u00e0 \u00c9lise Maldue d\u2019affronter d\u00e9sormais la r\u00e9alit\u00e9 dress\u00e9e face \u00e0 elle dans toute sa rugosit\u00e9. Si elle voit d\u00e9sormais le monde avec une lucidit\u00e9 renouvel\u00e9e, c\u2019est au prix de la na\u00efvet\u00e9 perdue\u2026 C\u2019est en laissant de c\u00f4t\u00e9 ses h\u00e9t\u00e9ronymes successifs, comme autant de mues dess\u00e9ch\u00e9es, qui l\u2019auront ramen\u00e9e vers elle-m\u00eame, vers son propre nom : Maldue. Un patronyme qu\u2019elle apprendra \u00e0 assumer dans toute sa v\u00e9rit\u00e9, dans son authenticit\u00e9 intacte par-del\u00e0 les \u00e9preuves du monde, et, plus encore, tremp\u00e9 \u00e0 cette lave du v\u00e9cu, qui lui conf\u00e8re une duret\u00e9 nouvelle.<\/p>\n\n\n\n<p>24 d\u00e9cembre 2023<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Toute \u00e9poque exhale un singulier parfum. 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